Стихотворение
MON PORTRAIT
Пушкин А. С.
Vous me demandez шоп portrait,
Mais peint d'apres nature;
Mon clier, il sera bientot fait,
Quoique en miniature,
Je suis un jeune polisson,
Encore dans les classes;
Point sot, je le dis sans fagon
Et sans fades grimaces.
One il ne fut de babillard,
Ni docteur en Sorbonne —
Plus ennuyeux et plus braillard,
Que moi-meme en personne.
Ma taille a celles des plus longs
Ne peut etre egalee;
J'ai le teint frais, les chcveiix blond
Et la tete bouclee.
J'aime et lo monde et son fracas,
Je hais la solitude;
J'abhorre et noises, et debats,
Et tant soit peu l'etude.
Spectacles, bals me plaisent fort,
Et d'apres ma pensee,
Je dirais ce que j'aime encor...
Si n'etais au Lycee.
Apres cela, mon cher ami,
L'on peut me reconnaitre;
Oui! tel que le bon Dieu me fit,
Je veux toujours paraitre.
Vrai demon pour l'espieglerie,
Vrai singe par sa mine,
Beaucoup et trop d'etourderie,
Ma foi, voila Pouchkine.
Mais peint d'apres nature;
Mon clier, il sera bientot fait,
Quoique en miniature,
Je suis un jeune polisson,
Encore dans les classes;
Point sot, je le dis sans fagon
Et sans fades grimaces.
One il ne fut de babillard,
Ni docteur en Sorbonne —
Plus ennuyeux et plus braillard,
Que moi-meme en personne.
Ma taille a celles des plus longs
Ne peut etre egalee;
J'ai le teint frais, les chcveiix blond
Et la tete bouclee.
J'aime et lo monde et son fracas,
Je hais la solitude;
J'abhorre et noises, et debats,
Et tant soit peu l'etude.
Spectacles, bals me plaisent fort,
Et d'apres ma pensee,
Je dirais ce que j'aime encor...
Si n'etais au Lycee.
Apres cela, mon cher ami,
L'on peut me reconnaitre;
Oui! tel que le bon Dieu me fit,
Je veux toujours paraitre.
Vrai demon pour l'espieglerie,
Vrai singe par sa mine,
Beaucoup et trop d'etourderie,
Ma foi, voila Pouchkine.

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