Стихотворение
STANCES DEDIEES A LA PRINCESSE GOLITZINE, NEE ISMAILOFF
Козлов И. И.
Lorsque ma nef aventureuse
Franchit les turbulentes mers,
A la clarte pale et douteuse
D'astres, pour moi toujours couverts,
Que j'aime, au bruit du ilot qui gronde
Unir mes douloureux accens,
Et dans la nuit triste et profonde
Faire entendre mes faibles chants!
Oui, j'ai garde dans mes souffrances
Le prestige des sentiments,
Luth plaintif et songes riants...
Et mon coeur, et mes souvenances.
Je reve a ceux que je cheris,
Et mon coeur bat plus fort encore, —
J'ose esperer dans mes ennuis
D'un jour sans fin la douce aurore.
Je sens alors fuir la terreur
Et trouve ainsi, bravant l'orage,
Certain attrait dans le nauffrage
Et du charme dans le malheur!,
Franchit les turbulentes mers,
A la clarte pale et douteuse
D'astres, pour moi toujours couverts,
Que j'aime, au bruit du ilot qui gronde
Unir mes douloureux accens,
Et dans la nuit triste et profonde
Faire entendre mes faibles chants!
Oui, j'ai garde dans mes souffrances
Le prestige des sentiments,
Luth plaintif et songes riants...
Et mon coeur, et mes souvenances.
Je reve a ceux que je cheris,
Et mon coeur bat plus fort encore, —
J'ose esperer dans mes ennuis
D'un jour sans fin la douce aurore.
Je sens alors fuir la terreur
Et trouve ainsi, bravant l'orage,
Certain attrait dans le nauffrage
Et du charme dans le malheur!,
